Droit de la famille et de la jeunesse (DPJ)

« Pour vous rassurer, vous expliquer et vous défendre »

Expertise légale

Droit carcéral

« Pour une relation professionnelle en toute confiance »

Expertise légale

Droit criminel et pénal

« Puisque rien n’est toujours clair, laissez-nous vous éclairer »

Expertise légale

  • Marie-joelle-Gagnon-Avocate-Thumb Me Marie-Joëlle Gagnon
    Droit carcéral - Avocate et membre du Barreau du Québec depuis 2004, Me Marie-Joëlle Gagnon, pratique principalement en droit carcéral.
    En savoir plus >>
  • Notre équipe
    Me Julien Grégoire
    Me Nancy Gilbert
    Me Frédéric Rousseau
    Adjointe : Maude Marcoux
  • Pour nous joindre
    Par téléphone : 418 640-0123
    1130, 3e avenue,
    Québec, QC
    G1L 2X6

Gagnon et Associés, expertise légale en droit carcéral, criminel et pénal, de la famille et de la jeunesse.Actualité juridique

Les crimes liés à la conduite d’un véhicule à moteur

« La conduite en état d’ébriété constitue un fléau et un grave danger, cela ne fait aucun doute. Il ne s’agit cependant pas du seul problème de ce genre que le droit criminel et le système de justice pénale doivent affronter. Un code criminel ne vise pas les aspects les plus sympathiques de la vie humaine, et il ne s’adresse 

Nomination de l’honorable Sylvie Côte à la Cour du Québec

Le 7 octobre 2016, la ministre de la Justice, Madame Stéphanie Vallée a annoncé la nomination de l’honorable Sylvie Côte à la Cour du Québec. C’est avec un immense plaisir et une grande fierté que nous laissons partir de l’étude Gagnon et associés, Madame la juge à la Cour du Québec (chambre de la jeunesse) l’honorable Sylvie Côte ! Bravo! Madame 

L’absolution : ce n’est pas péché !

« Que celui qui n’a jamais péché, jette la première pierre ! ». Cette phrase vous dit quelque chose ? Au-delà de toute connotation religieuse, face à une première accusation criminelle qui ne prévoit aucune peine minimale et dont la peine maximale est inférieure à quatorze ans d’emprisonnement, il est permis d’espérer une absolution[1]. Rien de plus et rien de moins… Une absolution n’équivaut 

VIH : Ce que la Cour suprême du Canada ne dit pas

Le récent arrêt R. c. Mabior, de la Cour suprême du Canada rendu le 5 octobre 2012 (2012 CSC 47) a fait couler beaucoup d’encre. En effet, certaines critiques et médias y ont vu le principe suivant s’y dégager : « les porteurs(es) du VIH ne sont plus tenus d’informer leurs partenaires sexuels ». Or, une lecture attentive de la décision fait réaliser